05 juillet 2009
Ce texte et toutes les références aux communications avec l'ONU sont tirés du site http://www.terrappa.org. Auteur de COGITO LES PIEDS DANS L'EAU, GP Rieker-Larose a créé et présidé cette association à vocation humanitaire. La proposition rappelée ci-dessous a été adressée à Monsieur Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, le 31 juillet 2006. Réaction épistolaire évasive reçue le 11 septembre 2006 du siège de l'ONU à New York. Nous devons trouver une voie admise par l'ONU. De plus, le 28 novembre 2006, TERRAPPA a renouvelé sa proposition auprès du nouveau Secrétaire Général de l'ONU, Monsieur Ban Ki-Moon, en tant que sujet fondamental de réflexion destiné à conforter très sérieusement l'établissement de la paix entre toutes les nations. Pas de réactions jusqu'à ce jour...
INTERDICTION DE FAIRE LA GUERRE
(Recommandations destinées à l'Organisation des Nations Unies
en sa qualité d'institution faîtière des organismes constitués aux
fins d'établir et de protéger la paix dans le monde)
Déclaration liminaire
Depuis toujours, la violence a été le moyen le plus primitif d'imposer sa volonté de domination ou de satisfaire son instinct de puissance sur les êtres et les choses. Le recours à la guerre, dans l'espèce humaine, est le résultat d'un développement organisé de ces pulsions afin de permettre à certains de s'emparer d'un pouvoir plus étendu au sein de la société.
C'est pourquoi les nations, les communautés religieuses, les ethnies, les groupes sociaux, les mouvements contestataires et les partis politiques devront accepter l'interdiction de se livrer à la guerre au moyen d'armes conventionnelles, chimiques, biologiques et nucléaires en particulier, si l'Assemblée Générale des Nations Unies en soumet l'objet au vote de ses membres et qu'il est adopté.
Le XXIème siècle devrait être l'occasion d'une adaptation dans ce sens du droit international actuellement en vigueur et d'encourager les institutions spécialisées de l'ONU à développer les effets positifs que crée l'interdiction de faire la guerre sur toute la terre.
La Charte des Nations Unies du 26 juin 1945, signée après plusieurs années d'une guerre mondiale particulièrement dévastatrice matériellement et traumatisante humainement, a soutenu l'humanité dans sa capacité à rebondir avec détermination vers des lendemains meilleurs et plus sûrs.
L'évolution économique et scientifique en particulier, ainsi que la démocratisation croissante des instruments du savoir, ont fait considérablement avancer la société vers des besoins nouveaux dont la satisfaction ne saurait être obtenue que si la paix entre les hommes devient une obligation légale. Toutefois, la paix étant une condition et non un but en soi, c'est donc la prohibition généralisée du droit de recours à la guerre que l'ONU doit clairement introduire dans sa Charte.
Un futur pour l'humanité n'existera que si les conditions utiles et urgentes sont élaborées collectivement et à temps.
Dans la pratique
Il appartient au Secrétaire Général de l'ONU de prendre toutes dispositions utiles, afin que les Etats membres soient informés rapidement quant à cette revendication et invités à voter une résolution ad hoc, permettant d'ajouter à la Charte des Nations Unies l'interdiction de recourir à la guerre pour imposer sa volonté, ou affirmer la supériorité de sa force militaire. Les articles de la Charte relatifs aux conditions jusqu'alors préconisées pour limiter, dans les conflits, les effets dévastateurs en vies et en choses, peuvent être adaptés dans le sens des dispositions énoncées ci-après.
TERRAPPA précise qu'elle a choisi un objectif essentiel : obtenir, pour tous nos descendants et sur toute la terre, les moyens objectivement indispensables à la continuation de la vie humaine, en toute circonstance.
Dispositions d'application proposées
Article 1 : Le droit de faire la guerre n'est pas acceptable, ni équitable. Il est donc interdit.
Article 2 : Anéantir des vies, des habitations, des surfaces cultivées ou nécessaires à l'alimentation des animaux, par des moyens logistiques et techniques conçus à cette fin, a pour conséquence de modifier irréversiblement des équilibres essentiels générant les organismes vivants au sein de la nature. C'est une réalité contraire au droit à la vie.
Article 3 : Tout conflit de nature à conduire des groupes humains à prendre les armes pour en affronter d'autres, quelles que soient les raisons invoquées, doit être surmonté diplomatiquement, ou par des moyens appropriés de pression internationale susceptibles de faire retomber les tensions et de sauvegarder tant la vie que les intérêts légitimes des populations exposées.
Article 4 : La guerre est un fléau que l'Homo sapiens a la capacité de maîtriser par son intelligence. Il se distingue du monde animal primaire par les bienfaits de la civilisation acquise au cours des siècles écoulés. L'autocritique ou la remise en question doivent l'inciter à dominer sans peine toute pulsion de cruauté bestiale dans son comportement.
Article 5 : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a la compétence de prendre toutes les dispositions utiles aux fins d'empêcher l'éclatement d'un conflit au sens de l'article 3.
Article 6 : Le cours normal de la vie des personnes composant l'espèce humaine doit être prioritairement protégé en toute circonstance.
Article 7 : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a la responsabilité de réaliser, avec le concours de tous les pays établis sur la terre, des moyens de défense appropriés à la protection de l'humanité en prévision de toute menace pouvant surgir de l'espace.
Voir aussi mes autres blogs :
http://projetgprieker.canalblog.com
http://vousappartenez.canalblog.com
30 mars 2008
Communication

Les internautes de 80 pays, dans les 5 continents, qui ont déjà lu les textes de TERRAPPA, en français ou en anglais, sont ici vivement remerciés.
Here we warmly thank internet users of 80 countries on 5 continents, who have already read TERRAPPA's texts in french or in english.
17 août 2006
Première publication
Ce texte est tiré du site http://www.terrappa.org. GP Rieker-Larose en est l'auteur et assure la présidence de cette association à vocation humanitaire. Il a été expédié à Monsieur Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, le 31 juillet 2006. Aucune réaction à ce jour.
INTERDICTION DE FAIRE LA GUERRE
(Recommandations destinées à l'Organisation des Nations Unies
en sa qualité d'institution faîtière des organismes constitués aux
fins d'établir et de protéger la paix dans le monde)
Déclaration liminaire
Depuis toujours, la violence a été le moyen le plus primitif d'imposer sa volonté de domination ou de satisfaire son instinct de puissance sur les êtres et les choses. Le recours à la guerre, dans l'espèce humaine, est le résultat d'un développement organisé de ces pulsions afin de permettre à certains de s'emparer d'un pouvoir plus étendu au sein de la société.
C'est pourquoi les nations, les communautés religieuses, les ethnies, les groupes sociaux, les mouvements contestataires et les partis politiques devront accepter l'interdiction de se livrer à la guerre au moyen d'armes conventionnelles, chimiques, biologiques et nucléaires en particulier, si l'Assemblée Générale des Nations Unies en soumet l'objet au vote de ses membres et qu'il est adopté.
Le XXIème siècle devrait être l'occasion d'une adaptation dans ce sens du droit international actuellement en vigueur et d'encourager les institutions spécialisées de l'ONU à développer les effets positifs que crée l'interdiction de faire la guerre sur toute la terre.
La Charte des Nations Unies du 26 juin 1945, signée après plusieurs années d'une guerre mondiale particulièrement dévastatrice matériellement et traumatisante humainement, a soutenu l'humanité dans sa capacité à rebondir avec détermination vers des lendemains meilleurs et plus sûrs.
L'évolution économique et scientifique en particulier, ainsi que la démocratisation croissante des instruments du savoir, ont fait considérablement avancer la société vers des besoins nouveaux dont la satisfaction ne saurait être obtenue que si la paix entre les hommes devient une obligation légale. Toutefois, la paix étant une condition et non un but en soi, c'est donc la prohibition généralisée du droit de recours à la guerre que l'ONU doit clairement introduire dans sa Charte.
Un futur pour l'humanité n'existera que si les conditions utiles et urgentes sont élaborées collectivement et à temps.
Dans la pratique
Il appartient au Secrétaire Général de l'ONU de prendre toutes dispositions utiles, afin que les Etats membres soient informés rapidement quant à cette revendication et invités à voter une résolution ad hoc, permettant d'ajouter à la Charte des Nations Unies l'interdiction de recourir à la guerre pour imposer sa volonté, ou affirmer la supériorité de sa force militaire. Les articles de la Charte relatifs aux conditions jusqu'alors préconisées pour limiter, dans les conflits, les effets dévastateurs en vies et en choses, peuvent être adaptés dans le sens des dispositions énoncées ci-après.
TERRAPPA précise qu'elle a choisi un objectif essentiel : obtenir, pour tous nos descendants et sur toute la terre, les moyens objectivement indispensables à la continuation de la vie humaine, en toute circonstance.
Dispositions d'application proposées
Article 1 : Le droit de faire la guerre n'est pas acceptable, ni équitable. Il est donc interdit.
Article 2 : Anéantir des vies, des habitations, des surfaces cultivées ou nécessaires à l'alimentation des animaux, par des moyens logistiques et techniques conçus à cette fin, a pour conséquence de modifier irréversiblement des équilibres essentiels générant les organismes vivants au sein de la nature. C'est une réalité contraire au droit à la vie.
Article 3 : Tout conflit de nature à conduire des groupes humains à prendre les armes pour en affronter d'autres, quelles que soient les raisons invoquées, doit être surmonté diplomatiquement, ou par des moyens appropriés de pression internationale susceptibles de faire retomber les tensions et de sauvegarder tant la vie que les intérêts légitimes des populations exposées.
Article 4 : La guerre est un fléau que l'Homo sapiens a la capacité de maîtriser par son intelligence. Il se distingue du monde animal primaire par les bienfaits de la civilisation acquise au cours des siècles écoulés. L'autocritique ou la remise en question doivent l'inciter à dominer sans peine toute pulsion de cruauté bestiale dans son comportement.
Article 5 : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a la compétence de prendre toutes les dispositions utiles aux fins d'empêcher l'éclatement d'un conflit au sens de l'article 3.
Article 6 : Le cours normal de la vie des personnes composant l'espèce humaine doit être prioritairement protégé en toute circonstance.
Article 7 : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a la responsabilité de réaliser, avec le concours de tous les pays établis sur la terre, des moyens de défense appropriés à la protection de l'humanité en prévision de toute menace pouvant surgir de l'espace.