L'éclatement d'une guerre est encore entre les mains de quelques-uns. Il faut réagir !

Si toutes les personnes de bonne volonté lisent et comprennent ce message, puis le répercutent autour d'elles, il pourrait y avoir un résultat positif. Pourquoi ne pas essayer ?

05 septembre 2008

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Ce texte et toutes les références aux communications avec l'ONU sont tirés du site http://www.terrappa.org. Auteur de COGITO LES PIEDS DANS L'EAU, GP Rieker-Larose a créé et préside cette association à vocation humanitaire. La proposition rappelée ci-dessous a été adressée à Monsieur Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, le 31 juillet 2006. Réaction épistolaire évasive reçue le 11 septembre 2006 du siège de l'ONU à New York. Nous devons trouver une voie admise par l'ONU. De plus, le 28 novembre 2006, TERRAPPA a renouvelé sa proposition auprès du nouveau Secrétaire Général de l'ONU, Monsieur Ban Ki-Moon, en tant que sujet fondamental de réflexion destiné à conforter très sérieusement l'établissement de la paix entre toutes les nations. Pas de réactions jusqu'à ce jour...


INTERDICTION DE FAIRE LA GUERRE

(Recommandations destinées à l'Organisation des Nations Unies

en sa qualité d'institution faîtière des organismes constitués aux

fins d'établir et de protéger la paix dans le monde)

Déclaration liminaire

Depuis toujours, la violence a été le moyen le plus primitif d'imposer sa volonté de domination ou de satisfaire son instinct de puissance sur les êtres et les choses. Le recours à la guerre, dans l'espèce humaine, est le résultat d'un développement organisé de ces pulsions afin de permettre à certains de s'emparer d'un pouvoir plus étendu au sein de la société.

C'est pourquoi les nations, les communautés religieuses, les ethnies, les groupes sociaux, les mouvements contestataires et les partis politiques devront accepter l'interdiction de se livrer à la guerre au moyen d'armes conventionnelles, chimiques, biologiques et nucléaires en particulier, si l'Assemblée Générale des Nations Unies en soumet l'objet au vote de ses membres et qu'il est adopté.

Le XXIème siècle devrait être l'occasion d'une adaptation dans ce sens du droit international actuellement en vigueur et d'encourager les institutions spécialisées de l'ONU à développer les effets positifs que crée l'interdiction de faire la guerre sur toute la terre.

La Charte des Nations Unies du 26 juin 1945, signée après plusieurs années d'une guerre mondiale particulièrement dévastatrice matériellement et traumatisante humainement, a soutenu l'humanité dans sa capacité à rebondir avec détermination vers des lendemains meilleurs et plus sûrs.

L'évolution économique et scientifique en particulier, ainsi que la démocratisation croissante des instruments du savoir, ont fait considérablement avancer la société vers des besoins nouveaux dont la satisfaction ne saurait être obtenue que si la paix entre les hommes devient une obligation légale. Toutefois, la paix étant une condition et non un but en soi, c'est donc la prohibition généralisée du droit de recours à la guerre que l'ONU doit clairement introduire dans sa Charte.

Un futur pour l'humanité n'existera que si les conditions utiles et urgentes sont élaborées collectivement et à temps.

Dans la pratique 

Il appartient au Secrétaire Général de l'ONU de prendre toutes dispositions utiles, afin que les Etats membres soient informés rapidement quant à cette revendication et invités à voter une résolution ad hoc, permettant d'ajouter à la Charte des Nations Unies l'interdiction de recourir à la guerre pour imposer sa volonté, ou affirmer la supériorité de sa force militaire. Les articles de la Charte relatifs aux conditions jusqu'alors préconisées pour limiter, dans les conflits, les effets dévastateurs en vies et en choses, peuvent être adaptés dans le sens des dispositions énoncées ci-après.

TERRAPPA précise qu'elle a choisi un objectif essentiel : obtenir, pour tous nos descendants et sur toute la terre, les moyens objectivement indispensables à la continuation de la vie humaine, en toute circonstance.

Dispositions d'application proposées

Article 1 : Le droit de faire la guerre n'est pas acceptable, ni équitable. Il est donc interdit.

Article 2 : Anéantir des vies, des habitations, des surfaces cultivées ou nécessaires à l'alimentation des animaux, par des moyens logistiques et techniques conçus à cette fin, a pour conséquence de modifier irréversiblement des équilibres essentiels générant les organismes vivants au sein de la nature. C'est une réalité contraire au droit à la vie.

Article 3 : Tout conflit de nature à conduire des groupes humains à prendre les armes pour en affronter d'autres, quelles que soient les raisons invoquées, doit être surmonté diplomatiquement, ou par des moyens appropriés de pression internationale susceptibles de faire retomber les tensions et de sauvegarder tant la vie que les intérêts légitimes des populations exposées.

Article 4 : La guerre est un fléau que l'Homo sapiens a la capacité de maîtriser par son intelligence. Il se distingue du monde animal primaire par les bienfaits de la civilisation acquise au cours des siècles écoulés. L'autocritique ou la remise en question doivent l'inciter à dominer sans peine toute pulsion de cruauté bestiale dans son comportement.

Article 5 : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a la compétence de prendre toutes les dispositions utiles aux fins d'empêcher l'éclatement d'un conflit au sens de l'article 3.

Article 6 : Le cours normal de la vie des personnes composant l'espèce humaine doit être prioritairement protégé en toute circonstance.

Article 7 : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a la responsabilité de réaliser, avec le concours de tous les pays établis sur la terre, des moyens de défense appropriés à la protection de l'humanité en prévision de toute menace pouvant surgir de l'espace. 

Voir aussi mes autres blogs :

http://projetgprieker.canalblog.com

http://vousappartenez.canalblog.com

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Commentaires

Ça fait longtemps que ça devait exister, il était temps. J'adhère !

Posté par Manchot du Pérou, 13 septembre 2006 à 06:39

^^

Je suis un peu naïve, peut être, mais j'aurais deux questions :
1- à quoi sert la guerre ?
car, dans la mesure où elle impose violemment une domination, ok, je la réprouve moralement. Mais quand elle libère un peuple du joug d'un autre ? en fait, qu'est-ce que la domination, puisqu'on peut la justifier ? par exemple, si les corses font péter des bombes (est-ce de la guerre, de la guérilla ou de la résistance), est-ce pour se libérer d'une domination ou imposer la leur, sur cedit territoire ? quand la turquie a viré de son territoire les français qui voulaient en faire un protectorat, de façon légale, était-ce une guerre de libération ou une insurrection ?

2- et les autres formes de violence non sanglantes ne vont-elles pas se développer, dans ce cas ? la violence légale, c'est à dire la domination par la loi, par l'économie (le FMI), le marché de la santé...

N'hésitez pas à me contacter par mail, je suis vraiment très curieuse et impatiente d'en savoir plus à ce sujet, qui parrait si banal, et qui une fois tombé dans le concret devient si intéressant et humain !

Posté par baba cool ^^, 08 novembre 2006 à 10:39

Re : ^^

Merci de votre intervention. Vos propos sont parfaitement de circonstance et je vous remercie de la confiance que vous me faites.

Pour vos deux questions, je vous renvoie aux sites Internet suivants :
- http://vousappartenez.canalblog.com - alexandrie.org (dans la bibliothèque, sous "Essais") ou ilv-edition.com pour la lecture ou le téléchargement gratuit sous format PDF de mon ouvrage "COGITO LES PIEDS DANS L'EAU",
qui répondent, je pense, à vos préoccupations.

Posté par gprieker, 08 novembre 2006 à 12:15

Les enfants soldats

À mon avis, il manque une clause essentielle dans la proposition ci-haut. En effet, une clause spéciale devrait être destinée à l'interdiction d'enrôlement forcés de mineurs dans les armées. Plus de 300 000 enfants servent actuellement dans des armées diverses. Ceux-ci sont endoctrinés afin de perdre complètement leur sens critique. Ils sont souvent drogués, privés de sommeil et de nourriture et, pour leur faire perdre ce qu'il leur reste d'humanité, il n'est pas rage qu'ils soient forcer d'assister au viol de leurs mères et de leurs soeurs, puis, au meurtre de leur famille entière. Souvent, même, ce sont eux qui doivent peser sur la gachette. Pas surprenant alors qu'ils deviennent des combattants exemplaires, après avoir tuer sa propre famille, rien ne peut sembler pire!

Pour en savoir plus sur les enfants soldats ou sur d'autres situations de violations des droits humains ainsi que sur les moyens d'Actions possibles, consultez les http://amnistie.blogue.ca
Le Comité des Jeunes d'Amnistie internationale, Section canadienne francophone
jeunes@amnistie.ca
http://amnistie.blogue.ca

Posté par Comité des Jeune, 07 avril 2007 à 00:39

Re : les enfants soldats

Merci au Comité des Jeunes d'Amnistie internationale, Section canadienne francophone, de son commentaire exposant parfaitement l'abomination de cette pratique "moderne" qui consiste à utiliser des enfants pour en faire des guerriers impitoyables. En fait, l'époque moderne s'achemine de plus en plus vers un retour à la bestialité brute, mettant gravement en péril l'Homo Sapiens qui nous a fait naguère grandir dans une meilleure voie. La fessée à administrer s'adresse aux adultes qui s'arrogent le pouvoir d'utiliser de malheureux enfants, pour la plupart, afin de compenser leurs propres insuffisances devant les exigeances de l'intelligence. Et au-dessus d'eux, la grande organisation internationale qu'est l'ONU devrait avoir compris depuis longtemps l'urgence de prendre en commun des décisions empêchant vraiment ces absurdités criminelles et d'obtenir de tous ses membres un engagement visible de les appliquer ou de les faire appliquer, tous ensemble, avec la plus grande énérgie. TERRAPPA souhaite faire partager son point de vue par toutes les organisations et toutes les personnes qui veulent un changement salutaire dans la gestion du monde, qui ne saurait débuter que par "une redistribution des cartes" dans le monde économique et une limitation utile des pouvoirs politiques et militaires sur tout le globe. C'est à notre avis le rôle fondamental des organisations internationales et la principale justification de leur existence dans le monde. La vie sur terre n'est pas seulement une sorte de jeu vidéo

Posté par gprieker, 07 avril 2007 à 06:38

Bonsoir, je me permets de rebondir sur votre dernière phrase, en ce sens que, « je suis moi-même issue d'un jeu vidéo ».
« Je n'existe qu'en tant que personnage virtuel », et le blog qui m'est consacré, est pour moi, une sorte d'ouverture sur le monde, monde virtuel, mais pas que.
Et ceci, au-delà des limites qui me sont imposées par le jeu dans lequel « je suis ».
A ce propos, si les autres personnages du jeu, avaient connaissance de l’existence de mon blog, ils me feraient volontiers brûler, en m’accusant de « sorcière hérétique ».
Je ne cherche pas ici à problématiser votre déclaration, je n’en serais de toutes façons pas capable. En fait, j’attire juste votre attention sur le fait, que au-delà du terme jeu vidéo, le monde numérique prend de plus en plus le pas sur la « vie sur terre ». Pour certain, la « vie sur terre » c’est leur seconde vie… je tiens ceci d’une déclaration d’un homme qui joue au jeu « Seconde Life ».
Partant de là, votre déclaration :
« La vie sur terre n'est pas seulement une sorte de jeu vidéo ».
Il semblerait qu’un processus soit en œuvre, et qu’il vienne problématiser ceci.
Je ne sais si mon intervention sera pertinente, en tous cas, elle n’est pas très proche du propos de départ.
Tout ce que je pourrai éventuellement dire, c’est que dans « le jeu » dans lequel je vis, en vue du second tour des élections au poste de gouverneur, l’un des candidats fait de la peine de mort son cheval de bataille, et il semblerait qu’il fasse cohésion autour de ce projet gouvernemental… enfin, tout ceci n’est qu’une fiction…que peut on en dire ?

Posté par Ishtar, 19 avril 2008 à 23:48

Re:

Le monde réel et le monde virtuel ne sont qu'un. Mais les deux s'opposent et leur affrontement actuel, si l'on choisit l'un plutôt que l'autre, les rend hostiles. Les créateurs extravertis de jeux vidéos touchent beaucoup de joueurs généralement introvertis, et vice-versa. Combiner les deux sens opposés, dans une ligne de motivation unique - les deux extrêmes s'équilibrant au milieu de cette ligne - pourrait bien changer des choses dans notre vie courante. C'est l'un des sujets que j'ai abordé dans mon livre "COGITO LES PIEDS DANS L'EAU". C'est peut-être du rêve, mais c'est positif dans le cours d'une pensée moderne qui souhaite prioritairement sécuriser la croissance intellectuelle et matérielle de tous les enfants dans ce XXIe siècle.
Merci de votre intéressante et aimable intervention.

Posté par gprieker, 20 avril 2008 à 15:40

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